Décider avec votre proche, pas à sa place
Quand un parent peine dans l’escalier, ce sont souvent ses enfants ou un aidant qui cherchent la solution. Le monte-escalier reste pourtant un équipement que la personne utilisera chaque jour : son avis sur le siège, la commande et l’encombrement compte autant que le prix. Associez-la à la visite de l’entreprise.
Trois questions pour choisir entre location et achat
- Combien de temps durera le besoin ? Une perte d’autonomie liée à l’âge s’installe en général dans la durée ; une immobilisation après une opération est souvent provisoire. Dans le doute, une location avec option d’achat laisse le choix.
- Qui paie, et avec quelles aides ? MaPrimeAdapt’ dépend des revenus du foyer de la personne aidée et finance des travaux, donc un achat. Voir les aides selon la formule.
- Le logement est-il durable ? Un déménagement prévu, une entrée en établissement envisagée ou un logement loué peuvent faire préférer une solution démontable.
Locataire : prévenir le propriétaire
Si votre proche est locataire, un rail vissé sur les marches modifie le logement. Prévenez le propriétaire par écrit avant la pose, et faites préciser par l’entreprise comment les marches seront remises en état au démontage. Pour MaPrimeAdapt’, l’Anah demande d’avoir informé le bailleur des travaux envisagés.
Relire et comparer ensemble
Assistez à la visite, posez les questions sur l’entretien et le dépannage, et comparez au moins deux propositions sur la même durée. Méfiez-vous d’un rendez-vous où l’on presse votre proche de signer seul : ce que dit la loi. Voir aussi le comparatif location / achat.