Un besoin de quelques mois
Après une chute, une fracture, une prothèse de hanche ou de genou, ou une longue hospitalisation, monter à l’étage peut devenir impossible pendant un temps. Si la chambre ou la salle de bains se trouvent en haut, deux solutions se présentent : réaménager le rez-de-chaussée, ou installer un monte-escalier pour la durée de la convalescence. C’est dans ce cas que la location prend tout son sens.
Préparer le retour avant la sortie
- Interrogez l’équipe soignante : combien de temps l’escalier restera-t-il un obstacle ? L’assistante sociale ou l’ergothérapeute de l’établissement peuvent aider à évaluer le besoin et les démarches.
- Mesurez l’escalier : une seule volée droite ou des virages ? La location concerne surtout les escaliers droits ; pour un escalier tournant, l’offre est plus rare. Voir les solutions pour un besoin temporaire.
- Contactez plusieurs entreprises tôt : la pose demande une visite, puis un délai. Demandez à chacune si elle loue, et à quelle date elle peut intervenir.
- Faites écrire la sortie du contrat : durée minimale, préavis, frais de démontage. Voir les clauses d’un contrat de location.
Et si la convalescence se prolonge ?
Une récupération peut prendre plus de temps que prévu, ou ne pas être complète. Demandez dès le départ si la location peut être prolongée et à quel loyer, et si une option d’achat est possible. Au-delà de quelques mois, comparez le coût cumulé avec un achat, qui peut ouvrir droit à des aides à condition de les demander avant les travaux.
Ne pas signer dans l’urgence
La pression du retour à domicile pousse parfois à accepter la première proposition. Pour un contrat conclu chez vous, la loi vous laisse 14 jours pour changer d’avis : vos protections.